Se faire violence

Capture

Ne pas y croire, ne pas admettre. Ce temps qui s’arrête où plus rien d’autre ne compte que de savoir. Le téléphone qui sonne dans le vide, puis décroché, enfin.

Les plaies visibles et invisibles. Le soulagement pour certains, pas tous. Cette vie drôlement normale certaines secondes qui reprend. Ces pensées qui tournent en boucle. Et cette angoisse. Et cette certitude que tout bascule.

Ces crêpes faites comme une folie pour le petit déjeuner. Mais se dire aussi qu’on ne pouvait pas se priver de ces sourires, ces miams, de ce chocolat à n’en plus pouvoir.  On ne peut pas se priver de vivre en saisissant chaque seconde comme un bijou. Et la transformer en moment sacré, où chaque moment avec les miens se grave dans le coeur précieusement.

Ces drapeaux qui volent dans le vent, ces larmes, ces bougies, cette boule au ventre. Cet affreux sentiment que l’histoire se répète et que mes posts « d’après » sont de plus en plus dur à écrire.

Leurs rires, leurs yeux pétillants, ces câlins tous les 4…

Et puis ce dessin, cette petite fille qui, même sous la pluie, sort pour aller voir le soleil et l’arc-en-ciel ❤

Je vous embrasse ❤

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