Le « third Child Style » et nos principes éducatifs « au feeling »

Après le look de rentrée, avec mes copines #belgomums on a choisi un thème un peu plus corsé pour septembre. On a envie de vous parler éducation, pédagogie, voir un peu d’où viennent nos bases et nos principes (ou pas !). Un vaste sujet, passionant car il nécessite de faire une petite pause et prendre le temps de réfléchir un peu.

Quels sont nos principes éducatifs à la maison ?

Quelles sont les pédagogies qui nous inspirent ? (ou pas)

Alors pour être franche, à la maison, on fonctionne plutôt au feeling. Maman poule ascendant maman louve, j’ai tendance sans doute à être fort protectrice et parfois un peu vite alarmée (mais je me soigne !). Et mon homme est plutôt papa cool et cela permet d’équilibrer.

Mes principes ?

M’écouter avant tout. Comme dit l’adage « parents cools, enfants cools », je m’écoute, on s’écoute et on discute, pour agir de manière à ne plus s’inquiéter. Si on doute, on agit, que ce soit aller chez le pédiatre / à la pharmacie en cas de petit pépin (même parfois pour ce qui peut sembler anodin), s’informer aussi, lire sur des sujets plus complexes. Le tout est de ne pas rester dans l’inquiétude pour que justement les questions trouvent des réponses.

Enceinte j’ai été accompagnée par une sage femme formidable qui m’avait guidée dans des lectures qui m’ont beaucoup aidées, je cite par exemple « Le sommeil, le rêve et l’enfant » et « L’allaitement » de Marie Thirion. Les livres sont souvent une aide précieuse et je vous en avais déjà parlé ici.

Plus tard, inspirée par la blogo mais avant le gros boum que connait aujourd’hui la pédagogie Montessori, je me suis penchée sur le sujet et j’ai découvert des principes qui à la fois collaient avec nos valeurs de bon sens mais qui m’emmenaient aussi un peu plus loin. Moi la maman poule, je devais (et je dois encore aujourd’hui) apprendre à les laisser voler de leurs propres ailes. Leurs donner les clés pour devenir autonomes et remplis de confiance. Etre là si ils tombent mais sans pour autant toujours leur tenir la main.

J’ai donc puisé ça et là, sans pour autant être adepte d’un courant en particulier. Car il n’y a pas de règles absolues finalement, que ce soit pour les enfants, comme pour les parents. Et je dirais que notre leitmotiv est vraiment de faire en fonction de nous.

Je terminais ce post quand je suis tombée sur un article sur le « third child style ». J’ai toujours été interpelée par le fait que dans nos amis autour de nous qui ont 3 enfants (voir même 4 !), ils avaient une certaine coolitude absolue permanente. On ne sait pas trop où est l’ainé dans cette grande fête remplie de gens, qu’importe, le petit dernier rampe  quelque part dans la pièce, qu’importe tout a l’air d’aller bien. Bien sur ils vérifient d’un coup d’oeil de temps en temps. Bien sur ils sont là si il y a quelque chose. Mais comme le dit si bien l’article, ils ne sont plus dans « les premiers on les élève », mais totalement dans « le troisième on l’accompagne ». Cette coolitude, cette espèce d’absence de stress et d’inquiétude et cette liberté dont jouissent en général les petits troisièmes ont leurs avantages. Cela donne (souvent, attention je ne veux pas généraliser bien sur), des enfants très dégourdis, débrouillards, indépendants et autonomes.

Mais comme disent les parents, « ils n’ont pas eu le choix ». Avec 3 enfants, on n’a bien entendu plus la possibilité d’accorder autant d’attention que ce que l’on a fait peut-être parfois très scolairement pour le premier, et déjà moins pour le deuxième. Alors les 3èmes suivent et ne s’en portent pas plus mal.

Comme certaines mamans de 3 (et +) le confirment, devenir une 3ème fois maman leur a permis d’être elles-mêmes réellement. D’appliquer leurs principes, leurs règles sans se soucier de tout le reste et du regard des autres. Elles vont à l’essentiel, même si elles n’ont clairement plus le temps de s’attarder sur des détails comme elles ont fait pour les précédents.

L’idée du « third child style » est donc d’éduquer le premier voir les 2 premiers déjà dans ce style. Décontraction, lâcher prise, délégation de tâches, on se met moins la pression et surtout, on renonce à un idéal de perfection. Je pense que c’est le « concept » qu’il me fallait, qui tombe à point à l’heure où ma grande vient juste de rentrer à l’école primaire. Renoncer à l’idéal de perfection pas seulement dans mon rôle de maman mais également pour mes enfants. Ne pas oublier qu’on a le droit de se tromper, leur dire aussi, que ce n’est pas grave et qu’on a le droit de recommencer. Adopter cette coolitude pour en faire des enfants confiants et zen, qui vont de l’avant remplis d’optimisme.

Et chez vous ? Des principes éducatifs ? Des pédagogies ? Je serais ravie de découvrir ce qui vous inspire !

Belle journée

 Pour retrouver les articles des #belgomums sur ce thème ou nos thèmes précédents, filez sur notre page Facebook !

4 thoughts on “Le « third Child Style » et nos principes éducatifs « au feeling »

  1. Hé hé, je suis un n°3 😉
    C’est clair que c’est un idéal, mais on va s’arrêter à 2 ici, c’est très bien comme ça 🙂
    Par contre, j’ai remarqué qu’on était beaucoup plus cool quand on n’avait que Basile… Qu’est-ce qu’on était zen ! Au début en tout cas. Après, on essaye de retrouver cet état d’esprit pour leur enseigner de bonnes choses: on enlève une casquette en rentrant du boulot et on met celle de parents… Ici, il y a un papa hyper impliqué donc forcément ça aide 🙂
    Bises à toi et tes chéris

  2. Très chouette article !! Je te rejoins dans beaucoup de points ;)… J’aimerais adopter cette « coolitude » et du couo, ca me donnerait presque l’envie d’en avoir un 3ème 😉 (mais je m’arrête quand même à 2 et je vais plutôt faire un travail sur moi ;))

  3. Pas eu le choix avec des triplés….Mais c’était notre souhait d’éducation de base, on a été un peu aider du coup. Mes enfants vivent et essayent…Si ils ont besoin, ils me trouveront.
    Dernière anecdote :la dernière fois au parc, ils ont été sur le toboggan, pour monter à celui ci c’était une planche avec des petites lattes….Bref pas évident ! J’ai aidé la première fois, puis ils ont essayé et réussit seuls. Je n’étais plus à coté…
    Une fille un peu plus grande y jouait, dès que sa fille approchait pour grimper, elle se levait de son banc aller jusque là lui disait d’attendre car elle pouvait tomber. Cette petite fille y arrivait très bien seule….si on lui laissait la possibilité. Ce qui m’a plus dérangé c’est qu’elle a aider mes enfants….
    Qu’on les laisse tranquille s’il vous plait….Et qu’on arrête de me faire remarquer qu’un de mes enfants est là-bas plus loin, que l’autre et debout sur une chaise, que le dernier se dispute avec un autre…
    Je le sais, je les vois même si je ne suis pas tout contre eux.
    Mes enfants vivent !

    Merci pour ton article !

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